Diet In The City

Alexandre Grzeczka

Expert en changement de comportement alimentaire depuis 1998

L'équilibre alimentaire : les féculents

Pour Ă©viter de prendre 10kg pendant le confinement, fais-moi confiance pour t'aider Ă  y voir clair (ou Sophie).
C'est quoi l'Ă©quilibre alimentaire ?
5e conseil : mange aussi des féculents
Une série diététique légÚre à consommer sans modération.

L'équilibre alimentaire : les légumes

Pour Ă©viter de prendre 10kg pendant le confinement, fais-moi confiance pour t'aider Ă  y voir clair (ou Sophie).
C'est quoi l'Ă©quilibre alimentaire ?
4e conseil : mange des légumes (plein) !
Une série diététique légÚre à consommer sans modération.

Combien d'Ă©carts tu peux faire par semaine ?

Pour Ă©viter de prendre 10kg pendant le confinement, fais-moi confiance pour t'aider Ă  y voir clair (ou Sophie).
3e conseil : c'est pas tous les jours samedi soir ! Alors combien tu peux faire d'Ă©carts par semaine sans prendre 10kg Ă  la fin du confinement ?
Une série diététique légÚre à consommer sans modération.

Comment Ă©viter le grignotage ?

Pour Ă©viter de prendre 10kg pendant le confinement, fais-moi confiance pour t'aider Ă  y voir clair (ou Sophie).
Ça y est, tu fais la diffĂ©rence entre la faim et l'envie de manger ; mais c'est pas le tout, il y a des embuches !
2e conseil : comment Ă©viter le grignotage
Une série diététique légÚre à consommer sans modération.

Faim ou envie de manger ?

Pour Ă©viter de prendre 10kg pendant le confinement, fais-moi confiance pour y voir clair (ou Sophie).
1er conseil : faire la diffĂ©rence entre la faim et l’envie de manger
Une série diététique légÚre à consommer sans modération

Les fruits & légumes de Décembre

A chaque lĂ©gume et Ă  chaque fruit sa saison ; choisir des produits locaux et de saison permettra de diminuer l’énergie utilisĂ©e pour produire et transporter nos aliments. C’est dĂ©jĂ  un bon dĂ©but, non ?

Les légumes de Décembre :
Ail, betterave, carotte, chou, chou de Bruxelles, courge, crosne, céleri, endive, frisée, mùche, navet, oignon, panais, poireau, pomme de terre, potiron, radis, rutabaga, salsifis, topinambour, épinard.
Les fruits de DĂ©cembre :
Chùtaigne, citron, clémentine, kiwi, mandarine, orange, poire, pomme.

Source : Greenpeace

A propos de l'auteur :

Les fruits & légumes de Novembre

A chaque lĂ©gume et Ă  chaque fruit sa saison ; choisir des produits locaux et de saison permettra de diminuer l’énergie utilisĂ©e pour produire et transporter nos aliments. C’est dĂ©jĂ  un bon dĂ©but, non ?

Les légumes de Novembre :
Ail, betterave, brocoli, cardon, carotte, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, citrouille, courge, crosne, céleri, endive, fenouil, frisée, mùche, navet, oignon, panais, poireau, pomme de terre, potiron, radis, rutabaga, salsifis, topinambour, épinard.
Les fruits de Novembre :
Chùtaigne, citron, clémentine, coing, kiwi, mandarine, orange, poire, pomme.

Source : Greenpeace

A propos de l'auteur :


Les fruits & légumes d'Octobre

A chaque lĂ©gume et Ă  chaque fruit sa saison ; choisir des produits locaux et de saison permettra de diminuer l’énergie utilisĂ©e pour produire et transporter nos aliments. C’est dĂ©jĂ  un bon dĂ©but, non ?

Les lĂ©gumes d’Octobre :
Ail, aubergine, betterave, blette, brocoli, carotte, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, courge, courgette, céleri, endive, fenouil, frisée, haricot vert, laitue, maïs, navet, oignon, panais, poireau, pomme de terre, potiron, radis, rutabaga, salsifis, tomate, topinambour, épinard.
Les fruits d’Octobre :
ChĂątaigne, citron, coing, figue, framboise, myrtille, noisette, noix, poire, pomme, raisin.

Source : Greenpeace

A propos de l'auteur :


Les fruits & légumes de Septembre

A chaque lĂ©gume et Ă  chaque fruit sa saison ; choisir des produits locaux et de saison permettra de diminuer l’énergie utilisĂ©e pour produire et transporter nos aliments. C’est dĂ©jĂ  un bon dĂ©but, non ?

Les légumes de Septembre :
Ail, artichaut, aubergine, betterave, blette, brocoli, carotte, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, courge, courgette, céleri, fenouil, frisée, haricot vert, laitue, maïs, oignon, panais, poireau, poivron, pomme de terre, potiron, radis, tomate, épinard.
Les fruits de Septembre :
Coing, figue, melon, mirabelle, myrtille, mĂ»re, noisette, noix, pastĂšque, poire, pomme, prune, pruneau, pĂȘche, raisin.

Source : Greenpeace

A propos de l'auteur :


Les fruits & légumes d'Aout

A chaque lĂ©gume et Ă  chaque fruit sa saison ; choisir des produits locaux et de saison permettra de diminuer l’énergie utilisĂ©e pour produire et transporter nos aliments. C’est dĂ©jĂ  un bon dĂ©but, non ?

Les lĂ©gumes d’Aout :
Ail, artichaut, aubergine, betterave, blette, brocoli, carotte, concombre, courge, courgette, céleri, fenouil, frisée, haricot vert, laitue, maïs, oignon, poivron, pomme de terre primeur, radis, tomate, épinard.
Les fruits d’Aout :
Abricot, cassis, figue, fraise, framboise, groseille, melon, mirabelle, myrtille, mĂ»re, nectarine, noisette, pastĂšque, poire, pomme, prune, pruneau, pĂȘche, raisin.

Source : Greenpeace

A propos de l'auteur :


Les fruits & légumes de Juillet

A chaque lĂ©gume et Ă  chaque fruit sa saison ; choisir des produits locaux et de saison permettra de diminuer l’énergie utilisĂ©e pour produire et transporter nos aliments. C’est dĂ©jĂ  un bon dĂ©but, non ?

Les légumes de Juillet :
Ail, artichaut, asperge, aubergine, betterave, blette, brocoli, carotte, concombre, courgette, céleri, fenouil, haricot vert, laitue, maïs, oignon, petits pois, poivron, pomme de terre primeur, radis, tomate, épinard.
Les fruits de Juillet :
Abricot, cassis, cerise, figue, fraise, framboise, groseille, melon, myrtille, nectarine, pastĂšque, poire, prune, pĂȘche, rhubarbe.

Source : Greenpeace

A propos de l'auteur :


Les fruits & légumes de Juin

A chaque lĂ©gume et Ă  chaque fruit sa saison ; choisir des produits locaux et de saison permettra de diminuer l’énergie utilisĂ©e pour produire et transporter nos aliments. C’est dĂ©jĂ  un bon dĂ©but, non ?

Les légumes de Juin :
Ail, artichaut, asperge, aubergine, betterave, blette, brocoli, carotte, concombre, courgette, céleri, fenouil, haricot vert, laitue, navet, oignon, petits pois, poivron, pomme de terre primeur, radis, tomate, épinard.
Les fruits de Juin :
Abricot, cassis, cerise, citron, fraise, framboise, groseille, melon, pamplemousse, pastĂšque, pomme, prune, pĂȘche, rhubarbe.

Source : Greenpeace

A propos de l'auteur :


Les fruits & légumes de Mai

A chaque lĂ©gume et Ă  chaque fruit sa saison ; choisir des produits locaux et de saison permettra de diminuer l’énergie utilisĂ©e pour produire et transporter nos aliments. C’est dĂ©jĂ  un bon dĂ©but, non ?

Les légumes de Mai :
Ail, artichaut, asperge, aubergine, betterave, blette, carotte, chou-fleur, concombre, courgette, céleri, laitue, navet, oignon, petits pois, pomme de terre primeur, radis, tomate, épinard.
Les fruits de Mai :
Cerise, fraise, pamplemousse, rhubarbe.

Source : Greenpeace

A propos de l'auteur :


Les fruits & lĂ©gumes d’Avril

A chaque lĂ©gume et Ă  chaque fruit sa saison ; choisir des produits locaux et de saison permettra de diminuer l’énergie utilisĂ©e pour produire et transporter nos aliments. C’est dĂ©jĂ  un bon dĂ©but, non ?

Les lĂ©gumes d’Avril :
Ail, artichaut, asperge, betterave, blette, carotte, chou-fleur, concombre, céleri, endive, frisée, laitue, navet, oignon, petits pois, poireau, pomme de terre, radis, épinard.
Les fruits d’Avril :
Citron, pamplemousse, pomme.

Source : Greenpeace

A propos de l'auteur :


Les fruits & légumes de Mars

A chaque lĂ©gume et Ă  chaque fruit sa saison ; choisir des produits locaux et de saison permettra de diminuer l’énergie utilisĂ©e pour produire et transporter nos aliments. C’est dĂ©jĂ  un bon dĂ©but, non ?

Les légumes de Mars :
Ail, asperge, betterave, blette, carotte, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, crosne, céleri, endive, frisée, navet, oignon, panais, poireau, pomme de terre, radis, salsifis, topinambour, épinard.
Les fruits de Mars :
Citron, kiwi, orange, pamplemousse, poire, pomme.

Source : Greenpeace

A propos de l'auteur :


Les fruits & légumes de Février

A chaque lĂ©gume et Ă  chaque fruit sa saison ; choisir des produits locaux et de saison permettra de diminuer l’énergie utilisĂ©e pour produire et transporter nos aliments. C’est dĂ©jĂ  un bon dĂ©but, non ?

Les légumes de Février :
Ail, betterave, carotte, chou de Bruxelles, crosne, céleri, endive, frisée, mùche, navet, oignon, panais, poireau, pomme de terre, radis, salsifis, topinambour, épinard.
Les fruits de FĂ©vrier :
Citron, clémentine, kiwi, mandarine, orange, pamplemousse, poire, pomme.

Source : Greenpeace

A propos de l'auteur :


3 questions à se poser avant ses résolutions de début d'année


Une annĂ©e qui se termine, une autre qui commence, c’est le moment que nous choisissons pour rĂ©flĂ©chir Ă  nos « rĂ©solutions ». Pourrons-nous les tenir ? Et si oui, lesquelles ? Quels sont les facteurs de rĂ©ussite ? Ces souhaits de changement dĂ©coulent systĂ©matiquement de notre « bilan annuel », mais comment le rĂ©aliser au mieux ? Voici 3 questions Ă  se poser en ce dĂ©but d’annĂ©e :
  1. Qu’est-ce qui s’est bien passĂ© ?
    C’est le moment d'Ă©valuer vos progrĂšs au quotidien, de passer en revue vos rĂ©ussites et d’identifier les situations oĂč vous avez ressenti du plaisir, de la satisfaction et du bonheur.
  2. Qu’est-ce qui ne s’est pas aussi bien passĂ© que prĂ©vu ?
    Il y a eu de moins bons moments : de la surprise, de la tristesse, de la frustration et mĂȘme de la colĂšre. Ces Ă©motions dĂ©sagrĂ©ables vous forcent Ă  sortir de votre zone de confort, et vous offrent une opportunitĂ© de mieux vous connaitre pour mieux les gĂ©rer.
  3. Sur quoi ai-je envie de travailler cette année ?
    Il y a des domaines dont vous aimeriez reprendre le contrÎle, des situations que vous ne souhaitez pas, ou plus, vivre et des compétences que vous pourriez approfondir. Ce sont désormais vos priorités.
Plonger dans les 12 derniers mois ce n’est pas uniquement regarder en arriĂšre, ou vous comparer Ă  des standards ; c’est surtout aller de l’avant en mettant en adĂ©quation vos actions avec vos choix afin de pouvoir « vivre la vie que vous avez envie de vivre ».

A propos de l'auteur :


Les fruits & légumes de Janvier

A chaque lĂ©gume et Ă  chaque fruit sa saison ; choisir des produits locaux et de saison permettra de diminuer l’énergie utilisĂ©e pour produire et transporter nos aliments. C’est dĂ©jĂ  un bon dĂ©but, non ?

Les légumes de Janvier :
Ail, betterave, carotte, chou, chou de Bruxelles, courge, crosne, céleri, endive, frisée, mùche, navet, oignon, panais, poireau, pomme de terre, salsifis, topinambour, épinard.
Les fruits de Janvier :
Citron, clémentine, kiwi, mandarine, orange, pamplemousse, poire, pomme.

Source : Greenpeace

A propos de l'auteur :


3 raisons de ne PAS faire de rĂ©gime pendant les fĂȘtes !


Noël, Nouvel An... période de l'année redoutée par toute personne soucieuse de son alimentation et de sa santé ; repas copieux, plats traditionnels trop gras et trop salés

Que faire ? Se priver ou céder à la tentation ? La culpabilité nous guetterait-elle ?
Voici 3 raisons de ne PAS se priver :
  1. Parce que vous l'avez mérité ! Profitez de ces moments conviviaux, avec ceux que vous aimez. Pas question de rester à l'écart, de se démarquer ; manger est un acte social et l'objectif de ces réunions familiales est de jouir de l'instant présent !
  2. Parce que c'est bon ! Impossible de passer à cÎté d'une table joliment décorée et d'ignorer ces parfums et bonnes odeurs de cuisson. SA.VOU.REZ ! Faßtes honneur à ces produits nobles, préparés avec amour. La frustration n'est pas invitée cette année !
  3. Parce que c'est exceptionnel ! 4 repas au maximum ; certes ils sont rapprochés mais dÚs le 02 janvier, nous repartirons sur notre routine habituelle d'aliments peu gras et peu sucrés préparés simplement. Tout se rééquilibrera tout seul !
La clé est certainement là : mangez sereinement ce qu'il y a le 24, le 25, le 31 et le 01er. Quant aux autres jours, pas d'excÚs, mangez simplement comme vous savez faire.
FaĂźtes-vous confiance !
Joyeuses fĂȘtes Ă  tous !

A propos de l'auteur :

Equilibre gourmand !


Voici les 5 clés de l'équilibre alimentaire gourmand !
1) Savoir reconnaĂźtre les aliments TROP GRAS et TROP SUCRES ;
On peut reconnaßtre un produit trop gras ou trop sucré en lisant les valeurs nutritionnelles sur l'étiquette :
  • s'il contient plus de lipides que de protĂ©ines, il est trop gras ;
  • s'il contient plus de glucides simples (« dont sucre ») que de protĂ©ines, il est trop sucrĂ©.
On peut garder Ă  l'esprit des valeurs d'aliments simples, pour pouvoir comparer :
  • un morceau de 100g de viande contient environ 20g de protĂ©ines ;
  • une pomme contient 20g de glucides (80Cal) ;
  • ÂŒ de baguette (60g) contient 30g de glucides ;
  • une cuillĂšre Ă  soupe d'huile vĂ©gĂ©tale contient 10g de lipides (90Cal).
Les aliments trop gras sont : les charcuteries, les fromages, les fritures, les produits panés ou sautés, les beignets, les feuilletés, les pùtisseries, les chips, la mayonnaise

Les aliments trop sucrĂ©s sont : les confiseries, les sodas, les cĂ©rĂ©ales de petit-dĂ©jeuner, les biscuits, les pĂątisseries, les desserts lactĂ©s, le sucre dans le cafĂ© ou le thé 
2) Savoir différencier FAIM et ENVIE de manger ;
La faim est un besoin irrépressible de consommer des aliments ; on est capable de manger un aliment que l'on n'aime pas quand on a faim.
L'envie de manger est souvent liée à une émotion positive ou négative : joie ou tristesse, colÚre, convivialité ou ennui

Une solution : manger ce qui fait envie quand on a faim.
3) Savoir différencier ECART et EXCES ;
Un écart c'est manger un aliment que l'on ne mange pas au quotidien parce qu'il est trop gras ou trop sucré, c'est à dire de façon exceptionnelle.
Un excĂšs c'est manger une portion plus importante que ce dont on a besoin pour ĂȘtre rassasiĂ©, se resservir par exemple.
4) Savoir différencier QUOTIDIEN et EXCEPTION ;
Ce que l'on mange chaque jour a un impact sur la santé ; par exemple, on observe une prise de poids lorsqu'on fait plus de 3 écarts dans la semaine (c'est-à-dire plus de la moitié de la semaine).
Les aliments trop gras et/ou trop sucrĂ©s peuvent ĂȘtre consommĂ©s ponctuellement dans la semaine, mais pas au quotidien.
5) Savoir ASSOCIER les aliments ;
Il y a plusieurs façon de structurer un repas, c'est-Ă -dire d'associer les aliments ou les groupes d'aliments. De maniĂšre gĂ©nĂ©ral, on peut ne pas manger au mĂȘme repas :
  • charcuterie et viande ;
  • pĂątisserie (ou crĂšme glacĂ©es) et fĂ©culents ;
  • fromage et dessert lactĂ© (yaourt, fromage blanc, petits-suisses, entremet, crĂšme 
).

J'interviens au Chùteau de Chamerolles, dans le Loiret, les 12, 13, 19 et 20 octobre 2013 à l'occasion de l'évÚnement "Cuisine Au Chùteau" sur le thÚme "Nutrition & Gourmandise" ; je réponds aux questions de tous les gourmands qui veulent aussi prendre soin d'eux. J'ai synthétisé mes conseils dans une série de 5 billets postés cette semaine.

A propos de l'auteur :

L'essentiel Nutrition



Manger c'est consommer des aliments d'origine animale et végétale à des fins énergétique et nutritionnelle, pour apporter tous les nutriments indispensables au bon fonctionnement de l'organisme.
Les « macro » nutriments : les protéines, les glucides, les lipides qui sont énergétiques, et les fibres qui sont non-énergétiques.
  • Les protéines : d'origine animale ou végétale, elles servent au maintien de la masse musculaire, elles sont essentielles à la cicatrisation et nécessaires aux défenses de l'organisme.
  • Les glucides : essentiellement d'origine végétale, ils sont complexes (encore appelés sucres lents) ou simples (ou sucres rapides) ; ils ont un rôle de carburant, c'est-à-dire de fournir l'énergie nécessaire au fonctionnement du cerveau des organes et des muscles.
  • Les lipides : aussi appelés « graisses », ils sont d'origine animale ou végétale, saturés ou insaturés, ils servent de carburant ET de matières premières. Ils sont nécessaires à l'intégrité du système nerveux et des membranes cellulaires, ainsi qu'à la régénération de la peau.
  • L'eau : Boire un verre d'eau par heure pour éviter la panne sèche ; permet de maintenir la pression artérielle, permet d'évacuer les déchets et d'amener l’oxygène et les nutriments au cerveau et aux organes.
Les « micro » nutriments : les vitamines (vitamine C, vitamine D...) et les minéraux (fer, calcium, magnésium, sodium, potassium...) qui sont non-énergétiques.

J'interviens au Chùteau de Chamerolles, dans le Loiret, les 12, 13, 19 et 20 octobre 2013 à l'occasion de l'évÚnement "Cuisine Au Chùteau" sur le thÚme "Nutrition & Gourmandise" ; je réponds aux questions de tous les gourmands qui veulent aussi prendre soin d'eux. J'ai synthétisé mes conseils dans une série de 5 billets postés cette semaine.

A propos de l'auteur :

Le plaisir de manger

C'est le plaisir qui conditionne toutes nos activités ; comment ça marche ?

Le plaisir neurobiologique
Manger, boire, comme les autres besoins vitaux, sont des activitĂ©s essentielles pour la survie de l’individu et de l’espĂšce. Au cours de l’évolution, la sĂ©lection naturelle a associĂ© Ă  ces comportements de fortes sensations de satisfaction.
Il existe une attirance innée pour deux caractéristiques associées, dans la nature, à une haute densité énergétique : le goût sucré et la texture grasse.
Un vĂ©ritable « circuit de la rĂ©compense » s’est donc dĂ©veloppĂ© pour favoriser ces comportements reliĂ©s Ă  nos besoins fondamentaux. Ce circuit s’est ensuite Ă©largi pour nous inciter Ă  rĂ©pĂ©ter les expĂ©riences plaisantes apprises au cours de la vie. Par exemple, chez le nourrisson, la douloureuse expĂ©rience de la faim cĂšde la place Ă  l'apaisement de la satiĂ©tĂ©.
Le « circuit de la rĂ©compense » est donc au cƓur de notre activitĂ© mentale et oriente tous nos comportements.
Le plaisir socio-culturel
Le plaisir résulte de la rencontre de quatre composantes :
  • l'« histoire » du produit – ce qui permet de nous sentir issu ou partie d'un groupe, en Ă©voquant les producteurs, le paysage d'oĂč il est issu, les dimensions affectives et symboliques qui l'entourent, la rĂ©apparition de souvenirs agrĂ©ables associĂ©s Ă  des consommations antĂ©rieures ;
  • les sensations gustative (saveurs, texture, arĂŽmes) et sensorielle (couleurs, bruits) qui provient des qualitĂ©s organoleptiques du produit ;
  • le partage dans « l'ici et maintenant » d'une convivialitĂ©, ou susceptible d'exprimer des appartenances ou des inclusions Ă  un groupe, de signifier du lien social ;
  • le plaisir alimentaire se construit ; on apprend des rituels, des rĂšgles qui seront nĂ©cessaires par la suite pour profiter de la subtilitĂ© de l'aliment, pour Ă©valuer ses qualitĂ©s et ses dĂ©fauts afin de le comparer aux autres. Tous les sens sont en Ă©veil avant de commencer Ă  manger.
Au final, le plaisir de manger c'est regarder, respirer, toucher, Ă©couter, rĂȘver et goĂ»ter.

J'interviens au Chùteau de Chamerolles, dans le Loiret, les 12, 13, 19 et 20 octobre 2013 à l'occasion de l'évÚnement "Cuisine Au Chùteau" sur le thÚme "Nutrition & Gourmandise" ; je réponds aux questions de tous les gourmands qui veulent aussi prendre soin d'eux. J'ai synthétisé mes conseils dans une série de 5 billets postés cette semaine.

A propos de l'auteur :

Le sens du gout



Nous avons tous nos saveurs préférées liées à :
  • des sensations comme l’aspect, l’odeur, la saveur, l’arĂŽme, la texture, le croquant, la tempĂ©rature de l'aliment
 ;
  • la vue, la mĂ©moire, la senteur, le plaisir ;
  • l'ambiance, notre humeur, notre appĂ©tit... ;
  • l'Ă©ducation, les pratiques culturelles et nos habitudes alimentaires ;
  • des facteurs gĂ©nĂ©tiques.
Il est probable que le goût soit en grande partie construit socialement par l'environnement et le mode de vie.
Une infinité de saveurs
GrĂące Ă  la salive, les aliments libĂšrent des substances sapides qui se fixent sur les rĂ©cepteurs chimiques de la langue. Chacun d’eux peut capter plusieurs dizaines de substances distinctes et il n’est pas spĂ©cialisĂ© dans la perception d’une seule saveur. Nos papilles ne se limitent pas Ă  transmettre quatre saveurs sucrĂ©e, salĂ©e, acide et amĂšre. Nous percevons en rĂ©alitĂ© un continuum gustatif qui rĂ©sulte de nombreuses saveurs mais nous disposons de peu de mots pour exprimer la diversitĂ© de sensations.
En réalité donc, un aliment n'a pas de goût, mais il est constitué d'un assemblage de molécules qui possÚdent chacune un goût.
Goûter un aliment c'est le reconnaßtre par tous les sens :
  1. La vue est le premier sens qui nous renseigne sur ce que nous mangeons : l’aspect est trĂšs important, il donne une idĂ©e du goĂ»t. Il agit sur l’acceptation ou le refus de l’aliment. Il permet Ă©galement le dĂ©clenchement de la salivation importante pour la gustation.
  2. L’olfaction directe qui prĂ©cĂšde la mise en bouche renseigne sur l’odeur ou le fumet des aliments. L’odorat est aussi un sens trĂšs dĂ©terminant dans nos choix alimentaires et dans la sensation du goĂ»t.
  3. Dans la cavité buccale, les saveurs apportées par les molécules sapides sont captées par les bourgeons du goût. Des récepteurs non gustatifs intÚgrent aussi des informations sur la texture et la température des aliments.
  4. Le goĂ»t est essentiellement perçu par l’olfaction rĂ©tro nasale. Les arĂŽmes libĂ©rĂ©s dans la bouche par la mastication remontent vers la cavitĂ© nasale et stimulent les cellules nerveuses de l’odorat.
En général, il existe une prédisposition génétique liée à la préservation de l'organisme :
  • Ă  l'attirance pour le goĂ»t sucrĂ© (synonyme d'apport Ă©nergĂ©tique) ;
  • Ă  l'aversion pour le goĂ»t amer (synonyme de toxicitĂ©).

J'interviens au Chùteau de Chamerolles, dans le Loiret, les 12, 13, 19 et 20 octobre 2013 à l'occasion de l'évÚnement "Cuisine Au Chùteau" sur le thÚme "Nutrition & Gourmandise" ; je réponds aux questions de tous les gourmands qui veulent aussi prendre soin d'eux. J'ai synthétisé mes conseils dans une série de 5 billets postés cette semaine.

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